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  • La mort des amants (Baudelaire) (02/11/2006 publié dans : Le poème du jour )
    Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères, Des divans profonds commes des tombeaux, Et d'étranges fleurs sur des étagères, Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux. Usant à l'envi leurs ...
  • Oh ! N'insultez jamais ... (Victor Hugo) (31/10/2006 publié dans : Le poème du jour )
    Oh ! n'insultez jamais une femme qui tombe !Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe ! Qui sait combien de jours sa faim a combattu ! Quand le vent du malheur ébranlait leur vertu, Qui de ...
  • Mes petites Amoureuses (Rimbaud) (31/10/2006 publié dans : Le poème du jour )
    Un hydrolat lacrymal lave Les cieux vert-chou : Sous l'arbre tendronnier qui bave, Vos caoutchoucs Blancs de lunes particulières Aux pialats ronds Entrechoquez vos genouillères, Mes laiderons ! ...
  • L'Idole (Rimbaud) (29/10/2006 publié dans : Le poème du jour )
    Sonnet du Trou du Cul Obscur et froncé comme un oeillet  violet Il respire, humblement tapi parmi la mousse Humide encor d'amour qui suit la fuite douce Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ...
  • Elévation (Baudelaire) (29/10/2006 publié dans : Le poème du jour )
    Au-dessus des étangs, au-dessus des vallées,Des montagnes, des bois, des nuages, des mers, Par delà le soleil, par delà les éthers, Par delà les confins des sphères étoilées, Mon esprit, tu te ...
  • Ouverture d'un nouveau blog ! (29/10/2006 publié dans : Le blog )
    Bonjour! Bienvenu dans ce blod dédié à la poésie ! Un blog simple, sans prétention ni artifice. Je vais essayer de vous rendre la navigation le plus facile possible. Bonne soirée à tous !
  • Le Pont Mirabeau (Apollinaire) (29/10/2006 publié dans : Le poème du jour )
    Sous le pont Mirabeau coule la Seine Et nos amours Faut-il qu'il m'en souvienne La joie venait toujours après la peine Vienne la nuit sonne l'heure Les jours s'en vont je demeure Les mains dans la ...
  • Veni, vidi, Vixi (Victor Hugo) (29/10/2006 publié dans : Le poème du jour )
    J'ai bien assez vécu, puisque dans mes douleurs Je marche sans trouver de bras qui ne secourent, Puisque je ris à peine aux enfants qui m'entourent, Puisque je ne suis plus réjoui par les fleurs ; ...
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